Je souffre d’un malaise, d’une maladie, d’une mauvaise habitude. Celle de jamais terminer ce que je commence. On dirait que c’est une maladie partagé avec mon frère. On débute toujours 1001 choses que l’ont terminera jamais. Pourquoi? J’en sais tellement rien mais c’est temps si c’est bien pire. Par soir je dois environ avoir une dixaine de « bonnes idées potentielles » à débuter: des idées de sites web, des idées de programmes, des idées de films, de dessins animés, vraiment n’importe quoi.
Mais une chance que j’ai cette place, si chaleureuse qui fonctionne toujours quand j’en ai besoin, ce site bien aimé qui malgré son évolution a su rester. (greenmoon.free.fr->greenmoon.biz->tompouceuh.info->alittlepieceofheaven.org)
Mais vraiment ce qui est assez puissant c’est l’esprit et la foi éprouvé dans notre groupe de musique. Contrairement à tout ce que j’ai débuté, celui la on va le terminé. Je lacherai pas tant que nous ne serons pas au top. Un autre projet que j’ai complèté grace à l’aide de ma petite amie c’est notre grand voyage de 4 mois en Équateur. Tout pleins de chose en lesquelles je suis si fier. Mais pourquoi ne suis-je plus capable? J’ai trop d’idées j’imagine. Les psycologues disaient que j’étais le prochain Einstein… drôle d’idée, mais bon c’est comme çà qui pensait Einstein? lol…
Juste ce soir j’ai voulu:
- Approfondir mon apprentissage du Flash pour commencer une série de dessin animés;
- Créer un site qui explique mon experience sur le web 2.0 et ses gadgets;
- Créer un site de leçons d’espagnol;
- Créer un site de société axé sur le chat;
- Continuer mon apprentissage du Cocoa.
- And it goes on forever and ever…
Est-ce normal? Je crois que je deviens fou. De nos jours le surplus de tout m’amène à penser que peut-être que j’ai un surplus de flux mental et que dorénavant je ne serai plus capable de construire quelque chose car j’ai trop de choix? Quand les vieux disaient « trop c’est comme pas assez » tabarnak qu’ils avaient raison. Okay situation geek un peu mais bon remplacer les jeux par des postes de télé et sa revient au même: « Quand j’étais jeune (haha), on avait que 2 ou 3 cartouches de jeux sur le nintendo et on fesait le tour 5 fois par mois, mais c’étaient les seuls qu’ont avaient! Alors on jouait quand même. Maintenant on en a à plus savoir quoi en faire et qu’est-ce qui arrive? On veut même plus jouer car on sait pas à quoi jouer… » Supersize me. Maintenant qu’ont est « supersizé » quoi qui nous reste à faire?
Ahhh. Mais bon malgré tout la déprime n’est pas pour moi. J’en sors la tête haute, souriant en me disant… sa va passer. Life change as time flies.
Bien bonne la chanson « For the nights I can’t remember » de Hedley. Un peu gay mais bon sa fait la job.
En tk j’menvais roupiller. ZzZ
Tant de choses dans une si petite tête.








